Le Labyrinthe de Pan
Critique générale :
(sur site Allocine)
Amateurs de fantastiques, ce film est aussi pour nous ! ! !
En effet, rares sont les films qui nous permettent de nous regarder en face, de voir pourquoi nous recherchons le fantastique partout ... Ce film en a entre autres cette qualité, car il nous renvoie notre image dans notre Miroir Enchanté, et non pas celle de notre double onirique pour une fois.
Vous qui comme moi et Bastien avez chevauché si souvent le cheval d'Atreyu, vous avez appris que croire au fantastique lui donnait sa réalité, loin du Loup du Néant qui le dévore.
Dans ce labyrinthe là, l'Impératrice trouve un nom également ... mais il est posthume et il n'y a jamais de passerelles entre le rêve et le réel !
Ce film si différent et si semblable à l'oeuvre magistrale qui a fit renaitre Fantasia est l'occasion de nous rappeler qu'il ne faut pas nous mentir malgré ce à quoi nous conduit le cheminement de nos pensées dans le labyrinthe de notre esprit ...
Bien entendu, le Labyrinthe dont il est question dans ce film est bien le nôtre, celui qui nous conduit à nos choix de vie, et les 5 dernières minutes de ce film en sont une poignante démonstration ...
Comme la petite Ofelia, nous autres avons le choix d'accepter la cruauté de l'homme, ou de continuer à rêver qu'on peut s'en sortir ...
Pan!, qui est on le sait tous également une onomatopée soudaine, est un être macabre bien entendu, et la petite Ofelia est bel et bien passée de l'autre côté du miroir mais à la fin du film de sa vie ... comme nous un jour, paraitrait-il qu'on voit une Lumière nous accueillir ... pour le paradoxal après de notre fin.
Loin d'un livre portail vers le monde des Merveilles qu'il faut sauver, le livre d'Ofelia lui nous rappelle que Bastien aurait pu - du ? - échouer ...Ce film est le terrifiant cadeau désespéré d'un talentueux réalisateur à une humanité qui a oublié pourquoi elle rêve et que la réalité est par essence fachée avec l'imaginaire ...
*****
(Publié sur Allocine le 07/11/2006)
Eternel chercheur de sens, surtout dans ce genre de film, j'aimerais faire des parallèles avec "l'Histoire sans fin" (mieux connu peut-être sous le titre de "Neverending Story"), car il y a moyen d'en faire, et je prend alors ce film comme une réponse à la "thèse de Fantasia" défendu par l'auteur de ce film. J'y reviens plus bas ...
Dans Fantasia, Bastien le petit garçon déçu de sa vie de collégien lambda, et devant en outre porter sur lui le deuil de sa mère(tiens, un premier point commun!), découvre un Livre dont la lecture le fait littéralement pénétrer dans le monde de Fantasia (certains diront comme étrangement beaucoup ici se le disent pour "le labyrinthe de Pan" qu'il invente tout ... ), où le Néant ravage le monde entier, et où la garante de la continuité du monde - l'Impératrice - se meurt, et ce afin de sauver l'Imperatrice en lui donnant un nom (celui de sa mère bien sûr)
Dans Le Labyrinthe de Pan, Ophelia - qui ressemble etrangement physiquement (et en age ! ) à l'impératrice de "neverending story" qu'a evidemment surement vu DEL TORO, car c'est un si ce n'est LE plus grand classique du film fantastique mélangeant le réel et l'irréel, recoit de Pan un Livre (tiens, tiens ...) qui lui permet de faire en sorte de devenir princesse(parallèle avec le fait de recevoir un nom)
Vous allez penser que j'exagère ... et que DEL TORO n'a jamais cherché à se baser - si oui, cela permet d'avoir une réflexion, plus bas, bien intéressante - sur l'Histoire Sans Fin ... mais il se trouve qu'il y a bien d'autre similitudes ...
Je pense aux épreuves (3 dans les deux films amènent au dénouement, le crapaud, le pale man, le sacrifice pour Ophelia et la tortue, les sphynx, et le nom pour Bastien/atreyu) , et je vous invite à regarder deux minutes Ophélia dans "le Labyrinthe de Pan" pendant qu'elle se couvre de boue, et l'alter ego de Bastien - Atreyu - qui pour trouver sa première épreuve (une tortue géante et non pas un crapaud géant)se couvre de boue progressivement de la même façon ... et avec la même expression à moitié désespérée à moitié courageuse sur son visage ...
Et que dire de la tortue géante qui éternue sur Atreyu alors que le crapaud bave sur Ophelia ??
Passons à la deuxième épreuve - le Pale Man, ou l'Ogre ... -
Ophelia regarde dans son palais des scenes où il devore des enfants, ce qui risque de lui arriver ... alors que, parallèlement, Atreyu lui voit dans la caverne du Loup gardien du Néant sur les murs des scènes de sa propre quête ...
Toujours dans l'épreuve du Pale Man, celui-ci est aussi immobile que le sont au debut les sphynx sondant le coeur de Atreyu, puis Ophelie d'un côté cède à la tentation, le Pale Man la poursuit grace à ses deux yeux, et Atreyu succombe à la tentation (lui il ne fallait pas qu'il doute de sa quête)et manque d'être foudroyé par les yeux des sphynx qui s'ouvrent ...
Enfin, une autre scène, celle dans "Neverending story" où le gnome astronome révèle quelque choe d'important à Atreyu voit ses oreilles se détendre exactement comme celles du faune lorsqu'il parle à un moment à Ophelia ...
Il y a par contre peu de comparaisons possibles dans les troisiemes epreuves, menant au dénouement et pour Bastien, et pour Ophelia : tous les amis de Bastien meurent à cause du Neant, mais ils ressuscitent, et - Spoiler : Ophelia meurt mais elle ressuscite - (peut etre, l'happy end est ici trop loin d'être aussi evident)
Bon, le doute n'est plus vraiment permis : il existe des points communs flagrants entre ces deux films dans lequel un personnage réel fait des incursions dans l'imaginaire ...
Est-ce que par hasard ces deux films tous les deux très spirituels (ca a été dit par d'autres ici) ne traiteraient pas de la même chose ? ? ? de deux manières différentes ?
Voilà le message de l'Histoire sans Fin :
Bastien est l'enfant (ou l'adulte d'ailleurs) qui regarde le film, et il entre dans le monde imaginaire de Fantasia.
Parce que les hommes sérieux ont cessés de croire en l'existence de Fantasia, Fantasia se meurt, et c'est grâce à Bastien qui parvient enfin à accepter totalement l'existence de Fantasia, que ce monde est sauvé.
En deux mots le message est : Si vous arrêtez de croire en l'imaginaire, l'imaginaire disparaitra ...
DEL TORO use donc du même stratagème pour véhiculer son message, en rajoutant d'autres parallèles (notamment Alice aux pays des Merveilles), et surtout en précisant lui directement qu'il s'agit d'un message d'ordre psychanalytique (le labyrinthe symbolise les méandres de l'esprit et la nécessité de faire des choix), et en s'adressant directement aux adultes cette fois (contrairement à l'Histoire sans Fin qui bien que porteur d'un message grave, est tout à fait destiné aux enfants ... ne comportant aucune scène choquante)
Les différences avec l'Histoire sans Fin porte le message :
l'imaginaire entre dans le monde d'Ophelia, ce n'est pas elle qui entre dans leur monde (- Spoiler : sauf à son décès, l'imaginaire devenant alors une metaphore du paradis evidente) - Les amis d'Atreyu (le geant de pierre, le chevaucheur de chauve souris, le pilote d'escargot de course, le dragon de la chance, les gnomes ...) sont ici remplacés par des fées peu aimables et un Faune/Satyre égoîste qui n'inspire pas confiance et qui a - autre parallele que j'ai oublié - le MEME regard percant que le Loup de "L'Histoire sans fin", gardien du Néant qui detruit Fantasia.
Les mauvais garcons du college qui faisaient des coups vaches à Bastien dans le monde réel est ici remplacé par un colonel et des soldats faschistes sadiques et assassin bien plus monstrueux que les autres Monstres ...
A la fin, - Spoiler : Ophelia meurt - mais Bastien arrive lui physiquement à entrer dans Fantasia sur le dragon de la chance, tout en continuant à vivre dans le monde réel. Tout comme Neo peut vivre à la foi dans la Matrice et dans le monde réel crépusculaire, Bastien est le sauveur de Fantasia, et également le héros du monde réel (à la fin de l'Histoire sans Fin, Bastien prend sa vengeance sur les collegiens en les "effrayant" a dos du dragon dans le monde réel sous la somptueuse musique finale du film)... La puissance de l'imaginaire suffit à délivrer le monde de l'injustice.
De l'analyse de tout ceci, on comprend que DEL TORO fournit sa réponse personnelle à l'Histoire sans Fin : il ne suffit pas de croire en l'imaginaire pour améliorer son ordinaire quotidien, la puissance de l'imaginaire n'est pas suffisante pour sauver de la cruauté des hommes, et ce n'est pas en rêvant qu'on peut agir suffisamment sur le monde ... mais en agissant directement et concretement (comme le font dans "le labyrinthe de Pan" les opposants anti-fasciste)
Dans le Labyrinthe de Pan, Ophelia ne peut jamais utiliser "ses pouvoirs magiques" pour lutter contre le mal , contrairement à notre Bastien de "Neverending Story".
"L'Histoire sans fin=Neverending Story" a susurré à l'enfant DEL TORO que rêver pouvait déplacer des montagnes, "Le Labyrinthe de Pan" révèle bien plus tard à l'adulte qu'est deveu DEL TORO qu'il n'en est rien ... Et c'est ce qu'il a voulu nous dire surtout, peut-être pas consciemment ...
En effet, vous avez tous remarqué que le Merveilleux aide seulement Ophelia a accepté l'innacceptable (surtout pour un enfant), jamais à le combattre ... comme le rêveur qui sommeille en nous aurait pu (voulu ?) s'y attendre pourtant ...
Ophelia ne peut pas prendre sa revanche sur son ennemi et meurtier de sa mère de surcroit en se faisant aider par son "ami" Faune, car le Faune se contrefiche du fascisme et de ses conséquences ... Il agit suivant son intérêt, celui ci n'est pas de faire le bonheur de la petite Ophelia ou de la protéger, mais juste de la mettre sur un trône onirique ...
La clé du Faune permet de découvrir un poignard censé tuer le petit frère d'Ophelia et lui permettre de rentrer dans le monde imaginaire ... partir loin du mal ... de s'évader
La clé de Mercedes permet d'ouvrir un local pour guérir les combattants de la liberté ... qui eux combattront le MAl.
Ce n'est pas en rêvant d'un monde meilleur que le monde s'améliorera, nous dit DEL TORO ... mais en agissant concrêtement en faisant les bons choix.
Je ne suis pas totalement d'accord avec lui, mais j'ai trouvé son analyse et surtout sa manière de la raconter intéressante ... très.
Un film de manière très divergente aussi monumental que l'Histoire sans Fin à son époque ... A voir.
***
(Publié sur Allocine le 08/11/2006)
J'ai également quelques preuves à opposer à tes arguments, quoique tu restes libre, avec ta propre sensibilité, de continuer à voir les choses comme "un heureux dénouement" bien sûr ... et à une époque j'aurais été d'accord avec toi
Malheureusement ...,
Dans "Le Labyrinthe de Pan" Les personnages fantastiques sont quelque part plus proches des monstres de Giger(Alien) ou de Clive Barker (Cabal ...) ou encore de ceux de Loisel (Peter Pan, La quête de l'Oiseau du Temps) que des personnages de Wolfgang Petersen (L'Histoire sans fin donc) de Tolkien ou de Willow ... et même de Tim Burton (ce sont en général de monstrueuses mais plutôt joyeuses créatures ( avec un rire jaune et grinçant certes) que de dangereux croquemitaines ...
Or, les personnages fantastiques sont ceux qui "acceuillent" notre petite "Alice" dans leur monde ... Les Fées l'attirent mais au départ ressemblent à des gros insectes, puis mangent comme des "porcs" avec des dents petites et très pointues ... On est aux antipodes de notre bonne Fée Clochette et autres Fée Bleue à la baguette ...
Si Walt Disney s'était pris pour DEL TORO, L'Oncle Picsou aurait eu les dents en forme de scies, de la bave pleins ses favoris et mickey serait mal rasé, fumerait un cigare malodorant et puerait le fromage moisi ... Quant à Donald, il aurait passé son temps à mourir de manière vicieuse et cruelle à la manière d'un des plus célèbres personnages de "South Park" ...
Lorsqu'Ofelia semble trouver "normale" ou presque de se rouler dans la boue, ou de ramasser des repugnants et infectes insectes pour les donner à manger à un crapaud qu'on imagine fort nauséabond, celui ci en mourant allant jusqu'à se déverser en un gigantesque vomie ... ou nous présentant un faune visiblement peu ému par les malheurs de la future pincesse, la manipulant en la rabaissant jusqu'à ce que, poussée également par le Mal bien réel qui la ronge de plus en plus de l'intérieur, DEL TORO nous crie bien fort et haut qu'il nous invite dans un royaume fantastique d'une infinie perversion ...
Que ce soit en littérature ou en cinéma, le récit par la perversion est là pour piper les dés, ou encore retourner les sens ... ... et c'est là que le tout s'enchaine un peu comme je l'ai décrit ...
Oui, tu aurais eu raison et j'aurais été d'accord avec toi, si DEL TORO nous avait mis de somptueuses et belles fées clochettes à la place de ces lutins trop loiseliens pour être honnêtes et crédibles dans le rôle de la féérie (parcourer son formidable "Peter Pan" qui est l'histoire de ce bon vieux Walt perverti jusqu'à la nausée ... ou encore découvrez le destin cynique de la jeune Pelisse dans la Quête de l'Oiseau du Temps ... ); à propos de ces fées, ne cherchent elles pas sciemment à se tromper grossièrement de serrures ou DEL TORO nous indique t'il à quel point elles sont bêtes et sans substances aucunes ??
Le Faune est bel et bien ici au minimum un Satyre, voire un Démon, et il n'est pas du tout gentil avec la petite fille qu'il manipule ... Où donc est le fameux faune du "Monde de Narnia" qui lui aussi acceuille une petite fille chez lui pour s'y lier d'amitié ??
Ou même ce faune ne serait-il pas ici Lucifer en personne (en effet, il a des énormes cornes, des pattes et une tête de bouc qui rappelle les fameuses têtes sataniques ... ) qui cherche à faire signer un contrat pour ravir l'âme de la petite afin de l'emmener aux enfers ??
[on a même le droit à une tentative de sacrifice de l'être le plus innocent possible - un bébé - ne sommes nous pas plutôt là dans un rituel satanique [il y a même le poignard en prime !]
Seulement, elle le cotoie déjà, l'Enfer, notre petite Ofelia, et souvenez vous lorsqu'elle refuse de confier son bébé au poignard du Faune, à quel point celui-ci a un rictus cruel et satisfait en voyant la mort arriver derrière le dos de la petite ... Il est où notre gentil faune de la fin du film, si ce n'est seulement, dans ce qu'il reste d'illusion chez notre innocente et gentille héroine ???
A propos des enfers, au tout début du film, franchement, avez vous envie de quitter les vertes collines pour aller vivre dans le monde souterrain crépusculaire que DEL TORO nous présente ??? On est loin du monde de beauté infinie de Fantasia, ici réduit à un humide, sombre, et tortueux Labyrinthe dans lequel le Minotaure affamé s'appelle Pan et ressemble au Diable ...
Et je ne sais pas si vous avez remarqué qu'Ofelia a ratée en fait une de ses épreuves en ouvrant puis refermant (avant d'avoir consulté l'épreuve) le Livre du Faune lorsqu'elle observe les trompes de phallopes ensanglantées de sa mère se déchirer encore d'avantage ... Quelle était cette épreuve qui visiblement avait soit rapport avec sa mère, soit avec son futur petit frère, mais qui visiblement se terminait en bain de sang ? Mieux vaut effectivement ne jamais le savoir ...
Et est-ce normale et même envisageable pour notre gentille et pure Ofelia éminement désireuse d'évoluer normalement comme un petit enfant abrité de l'horreur, d'accepter des épreuves aussi terribles et malsaines pour aller vers un faune dangereux qui lui inspire de moins en moins confiance et se moque cruellement d'elle si souvent ??
La réponse est NON, et si Ofelia accepte d'être pervertie par les maléfices du Faune, c'est bien parce qu'elle cotoie quelque chose d'infiniment pire, d'infiniment plus pervertie ... C'est d'ailleurs - si vous lisez les critiques et les interviews du cinéaste - ce pourquoi, d'après lui-même, il a voulu faire ce film (je ne suis pas persuadé même si cela s'en rapproche que lui même ait compris ce qu'inconsciemment il a également voulu raconter et dont j'ai parlé dans ma comparaison hier): il scande qu'il voulait montrer à quel point la réalité peut être plus horrible, plus noire, que les cauchemards fantastiques, et démontrer que certaines formes du Mal - le fascisme - avait un potentiel encore plus pervers, surtout sur les innocents ...
Non, le monde fantastique dans lequel veut s'engouffrer, par désespoir crions le haut et fort et pas par plaisir, Ofelia, n'est certainement pas le monde idyllique qu'elle s'imagine gagner dans son dernier souffle ...
Une dernière preuve, c'est les derniers instants du film : APRES qu'elle ait été acceuillie sur son trône par ce Roi et cette Reine (sa mère avec son petit frère) et ce Faune soudain devenu ce qu'il n'a jamais été avant - aimable sensible et bienséant - je dis bien APRES, le dernier plan du film nous montre qu'Ofelia n'est pas morte, pas encore ..., car elle respire juste quelques dernières trop petites secondes, juste le temps de cristalliser les dernières microsecondes de sa vie, dans ses rêves d'enfant, en imaginant le Merveilleux qui devient donc chimérique, éphémère et illusoire ... juste avant la mort véritable ...
Tout comme G. NOE dans "Irréversible" (bien sûr que la scène de la bouteille est un hommage - plutôt un indice semé que le film est de la même famille soit celle qui veut mettre les points sur les I sur l'horreur de la Violence - à ce film considéré comme celui ayant filtré le plus avec les dernières limites du possible en cinéma - c'est la même scène que celle de l'extincteur, exactement la même, et ce n'est pas du tout une coincidence là encore car rien dans "Le Labyrinthe de Pan" n'est une coincidence ) ... DEL TORO nous dit que tout peut arriver même le pire, même aux plus innocents, même aux enfants, hier, aujourd'hui, maintenant, ici ou ailleurs qui est le ici d'un autre d'ailleurs.
Encore une fois, je ne vois nulle part une réussite d'Ofelia - encore une petite fille au manteau rouge au milieu d'un tas de cadavres en noir et blanc dans "La Liste de Schindler" - dans cette histoire : elle est une victime de plus du Mal, le vrai, celui qui harcèle nos coeurs d'êtres humains, et parfois - trop souvent - nous (le) broie.
"L'Homme est un Loup pour l'homme", et dans "l'Histoire sans Fin", le Loup est envoyé par le Néant qui dévore le monde de Fantasia pour empêcher Bastien de sauver ce monde et ses habitants ... ...
Dans le Labyrinthe de Pan, le Loup ne mange pas à sa faim, car c'est l'Homme qui dévore l'enfant.